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C-H Tinou (6)

Un avenir préoccuipant………………

 

 

Quand je suis rentrée chez moi, (toujours à Miami) maman me demande :

Maman – Aller on va retourner à New York!!

Moi – Non je ne rentres pas maintenant je vais quand même rester ici pour régler quelque trucs.

Maman – Audrey, tu dois retourner au lycée tu as déjà manqué 1 semaine de cours!

Moi – Tant pis je ne n’ai cas m’inscrire ici à Miami, ce que je voulais faire depuis le début.

Maman – Mais tu sais bien que c’est pour ma tournée qu’on a déménagé, tu ne vas pas rester seule pendant 9 mois. Si un jour tu ne vas pas bien, tu n’auras personne à qui te confier et je me sentiraii mal quand tu ne sera pas là.

Quel culot!!!!!Elle s’abcente tous les jours et elle dit que je ne peut pas rester toute seule pendant un mois!!!!???Je rêve là pincez moi!!!!!!A non pourquoi vous le faites pas???A oui c’est vrai j’ai oublié que c’est juste une histoire^^.

Moi – Maman, tu n’es jamais à la maison que ce soit ici ou à New York, tu sais j’ai l’habitude d’être seule la journée, mise à part le lycée..Et puis si je ne vais pas bien il y a mes meilleurs amis tu sais bien…………

Maman – Tes amis tes amis………….Ta vie ne tourne pas autour d’eux! Tu as ta famille aussi!

Moi – Ta tournée ta tournée ta tournée…………Ta vie ne tourne pas autour de ta tournée!!!!!C’est exactement la même chose !! Mes amis sont un refuge pour moi c’est comme ma famille on peut même dire que c’est mes frères et ma soeur vu que je n’en ai pas !!!!Tu vois je crois que si tu ne serai pas devenue célèbre, on aurai partagé des choses pas vraiment exeptionnelles!!!!Tout le temps quand Estelle me raconte ce qu’elle fait avec sa mère, ça me mets les larmes aux yeux, car je me dis que si tu n’étais pas devenue célèbbre comme tu l’es tu serai vrament une mère, et qu’on n’aurait vraiment pu s’amuser comme mère et fille!

Quand j’ai terminé ma phrase, elle est partie dans sa chambre et a pleuré pendant un quart d’heure. D’un seul coup je pense à l’anglais : It is carter past six in the afternoon.

J’adore l’anglais! Avant je n’osais pas parlé devant toute ma classe parce que tout le monde se moque, mais en entrant au lycée le premier jour, le prof a été très clair : si quelqu’un ce moque de quelqu’un par son accent, il a 1 heure de colle. Ca a camé tout le monde et depuis je dis tout ce qu’il y a à dire car je sais que personjne ne se moquera même si je dis quelque chose de faux ou incorrect par l’accent. Bref, je suis montée dans ma chambre en cherchant qui nous manipule…………..

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Je décide d’appeler Isabella et lui dire :

Isabella – Allô, oui Audrey Stewartuis?

Moi – Oui c’est moi bonjour, je voudrai vous dire que mon premier flash s’est réalisé et il parait que ma mère et les parents des mes amis ont dit qu’ils nous ont récupéré à la gendarmerie pour demander la libération de Chris Colos, et je ne sais pas qui c’est.

Isabella – Eh bien…..C’est que vous pouvez voir votre avenir mais que c’est incontrolable….Il faudra bien si faire car ça va arriver très souvent……….

C-H Tinou (5)

Le cauchemard le plus terrible

Quand je me suis réveillée, la première chose que j’ai vu c’était ma mère. MA MERE????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????Quoi!!!!!! Quand elle a vu que j’étais réveillée, elle a tout de suite dit :

Maman – Alors, toi tu vas payer!!!!!!!!POURQUOI, tu es partie avec des amis, dans une gendarmerie, demander de libérer Chris Colos!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je ne sais même pas où je suis, pourquoi elle me parle de ce Chris Colos, et pourquoi elle est ici…..

Moi – De quoi tu me parle!?

Maman – Ne fais pas l’innocente en plus!!!

Moi – Mais, où on est, pourquoi tu es ici, qui est ce Chris Colos dont tu me parle, et je ne suis jamais partie à la gendarmerie!

Maman – Hier, un gendarme de Miami, m’a appelé en me demandant si j’étais bien ta mère, et ensuite il m’a dit que tu étais venue avec tes amis pour demander la libération de Chris Colos!

Moi – Mais non! Je n’ai jamais été demander quoi que ce soit à la gendarmerie moi! J’étais simplement à la plage avec Mat, Estelle et Théo et après on s’est tous évanouït et après je ne me souviens de plus rien….

Maman – C’est ça prends moi pour une idiote, en plus!! Comme si vous allez vous évanouïr tous en même temps, et le coup du Théo qui va à l’hopital c’est la même chose, du mensonge! Tu sais quoi jeune fille? Tu es privée de sortie pendant deux moi et privée de voir tes amis pendant le restant de tes jours, et ça sera comme ça et pas autrement!!!!

Moi – Mais tu ne va me privée de rien du tout, si je te dit que Théo est partit à l’hopital c’est que c’est vrai, et si je te dit que nous nous sommes tous évanouït d’un seul coup c’est que c’est vrai aussi je l’avais même prédit car j’ai eu un flash, et puis tu ne pourra jamais me priver de voir mes amis!

Maman – Mais tu as trop regarder la télé ou quoi, les mentalists ça n’éxiste pas….

Moi – Mais déjà qui est ce Chris Colos????

Maman – Mais tu dois le savoir si tu as demander sa libération!

Moi – Tu sais quoi maman? Ta petite tournée à New York tu te la fait toute seule, et ne me parle plus JAMAIS c’est compris!!!!!!!!!! Si tu n’es pas capable de savoir si ta propre fille te ment, c’est ton problème!!!Alors tu sais quoi??!!!!!!Tu va rentrer bien tranquille à New York et puis ce n’est même plus la peine de rentrer à Miami!!! A plus!

Je suis partie de cet endroit que je ne connaîssais pas quand tout d’un coup je reconnaît les murs…On est chez Estelle, manquait plus que ça,bon je descend en bas et me rends compte que je suis en pyjama, je reviens dans la pièce et prends mes affaires, puis va dans la salle de bain et me change. Une fois habillée, je descends et dit bonjour à tout le monde (Estelle et ses parents) quand j’entends la voix de Théo, et Mathis qui se chamaillent pour savoir celui qui mangera la dernière part du gâteau que la mère d’Estelle a préparé. Quand j’emporte Estelle dans un coin et lui dit :

Moi – C’est vrai que, hier nous sommes partis à la gendarmerie pour libérer Chris Colo??????

Estelle – Ba je ne sais pas ma mère m’a enguirlander pour ça masi je ne me rappelle de rien seulement que nous étions tous les quatres et nous nous sommes évanouït je nais pourquoi…..

Moi – Je crois que quelqu’un nous manippule……

Estelle – Mais non Aude (elle m’appelle comme ça des fois.) Puisque le flash tu l’as vu, ce’ n’est pas possible.

Je me souviens que la voyante m’avait dit que si je vois le flash se réaliser, c’est que…….A oui je ne vous ai pas fait partie de cette scenne…….Llle m’avait di tque si mon flash se réalise c’est que c’est moi qui veut que ça se passe pour produire quelque chose plus tard mais je ne le fait pas exprès c’est automatique. Si le flash où Estelle, se fait tirer dessus se réalise et que concluvement c’est ma faute, je ne me le pardonnerai jamais……………….Mais si je ne le fait pas exprès comme dit Isabella…………Mais non, ce n’est pas possible que je puisse produire des choses pareille, je refuse d’y croire c’est impossible.

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MERCI!!!!!!!!!!Vous êtes vers 500 lecteurs….Même si ce n’est pas beaucoup par rapport à d’autres livres, je suis hyper contente………………………Merci de lire mon livre avec autant d’attention, et je voudrai remercier toutes mes potes qui continuent à lire mon livre en rentrant du collège malgré tous nos devoirs, que je ne voudrai pas avoir……..

C-H Tinou (4)

Le flash réalisé

Quand nous sommes rentrés de l’hopital, il était midi et à 13h00 je devais aller voir cette voyante. Quand je suis rentrée, Estelle est partie et je suis allée sur l’ordinateur pour rentrer l’adresse du cabinet. Vers 12h15 j’ai entendu mon portable vibré et j’ai reçu un message du médecin de Théo :

De : Martin Feutro (médecin)

A : Audrey

Bonjour, nous avons eu les résultats des examens de votre ami, Théo Lorio et les examens sont négatifs; il n’a rien il peut rentrer chez lui en toute sécurité. Quand à sa moto elle est complétement détruite et elle va partir à la casse. Vous pouvez venir chercher votre ami vers 15h00.

Cordialement Mr Martin Feutro

C’est bon on sait que Théo est hors de danger et qu’il sort cet après-midi…….Je vais envoyé un SMS à Estelle et Mathis pour leur dire que Théo sort de l’hôpital cet après-midi :

De : Audrey

A : Mathis

Salut Mat, je viens de recevoir un SMS du médecin, Théo est hors de danger il sort de l’hôpital cet après-midi vers 15h00. Vient me chercher à la maison on ira chercher Estelle ensemble.

Bisous, Audrey

De : Audrey

A : Estelle

Salut Estelle, je viens de recevoir un SMS du médecin, Théo est hors de danger il sort de l’hôpital cet après-midi vers 15h00. Mat vient me chercher et on viendra te voir ensuite….En plus il paraît qu’il s’est acheté une mégane 3 en noire! A toute.

Bisous, Audrey

Une fois je leur est envoyé le message que je suis montée dans ma ferrari F-40 (ma voiture) Et je suis partie chez cette voyante.

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Je suis enfin arrivée, j’entre dans le cabinet et m’assois sur une chaise pas loin d’une porte un peu vieille qui doit datter des années 80…

Quand enfin j’etends <

Isabella – Oui et jusque là quel est ton problème?

Moi – Quand pour mon deuxième jour de lycée à New York le matin ma meilleure amie, Estelle, m’a appelé pour me dire que un de notre meilleur ami, Théo, a eu un accident de moto et qu’il doit être transféré à l’hôpital de toute urgence et je lui ai dit que j’arrivai…Mais le seul problème c’était que moi j’était à New York, alors j’ai prévenu mon prof d’anglais, et je suis partie pour Miami au plus vite. Quand j’était sur la route j’ai eu un flash back où je nous voyais tous les quatres (meilleurs amis) et du seul coup on s’évanouït tous et le flash back c’est arrêté.

Isabella – Très bien………………Quand vous êtes entrés dans cette pièce, j’ai tout de suite sentie quelque chose d’étrange….Est-ce que vous voulez que je vous dise votre avenir??

Moi – Non, j’aurai cru que vous saurez me dire ce que signifie mes flash back…

Isabella – Vous savez quoi? Si un autre flash back se reproduit revenez me voi..

Moi – J’ai eu un autre flash back plus inquiétant sur ma meilleure amie..J’ai peur que cela se réalise.

Isabella – Ecouter, je vais voir avec ma boule de cristal si prochainement, ce que vous m’avez racontez arrivera. Si je vois que sa arrivera, ce sera comme ça, vous voyez votre avenir et dans ce cas je ne pourrai pas vous aidez.

Moi – Oui mais ça va me revenir cher ?

Isabella – Je vous ferez une réduction de 30 %.

Moi – Très bien, j’accepte.

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Elle a regarder dans sa boule de cristal et oui mes flashs sont des flashs prémonitoires……

Je partie de chez elle et ensuite je suis partie chez moi, et monta dans ma chambre pour me préparer pour aller chercher Théo. A peine je suis rentrée dans ma chambre que mon portable a vibré, c’était Mathis :

De : Mathis

A : Audrey

Salut Audrey, je voulais savoir si après qu’on soit partit chercher Théo on parte tous à la plage pour fêter ça? Et puis prévient Estelle, dit lui de prendre son maillot, va chez Théo prends son maillot et laisse ses affaires chez toi on ira se changer chez toi ensuite on partira. Prévient moi si c’est ok.

Bisous, Mathis.

Non!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Je n’y crois pas! Mon flash va se réaliser! Bon je suis obligée de dire oui, le pauvre il va mal le prendre si je lui dit non. Bon je vais appelé Estelle et ensuite j’irai chez Théo prendre son maillot de bain :

Estelle – Allo?

Moi – Oui Estelle, c’est moi Mat ma envoyé un SMS demandant si après avoir chercher Théo on pouvait aller à la plage?

Estelle – Oui pas de souci, je prends mon maillot?

Moi – Oui justement prends ton maillot dans un sac et prends ton sac avec toi quand on ira voir Théo.

Estelle – Ok, pas de souci. A toute à l’heure.

Quand elle a raccroché j’ai pris ma voiture et je suis partie chez Théo pour prendre son maillot de bain.

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Je rentre chez moi avec son maillot et j’attends 15h00 avec impatiente.

Je vais dans ma chambre et reçois un SMS de ma mère :

De : Maman

A : Audrey

Salut ma chérie, j’ai reçue ton SMS de la dernière fois et je voulais te dire de prendre tout ton temps pour rester à Miami, tu reviendra quand tu aura terminé ce que tu as à faire.

Bisous, Maman

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Enfin 15h00, je prends mon sac à main et descends en attendant Mathis. Ca toque à la porte, je crois que c’est lui. Je vais ouvrir :

Mathis – Coucou Audrey, ça va?

Il me fait la bise.

Moi – Ouais ça va, merci.

Mathis – Bon tiens voilà mon maillot de bain, pose le on reviendra se changer quand Théo sera là.

Moi – Ok, aller on y va

Nous sommes partis dans sa nouvelle voiture, chercher Estelle, et nous sommes arrivés chez elle :

Estelle – Salut, les gars!

Moi – Ehh! je suis pas gars!

Estelle – A bon je ne savais pas? Depuis quand, tu n’es pas un gars? (en rigolant)

Moi – Hum hum…..Très drôle Estelle…

Estelle – Bon aller on y va?

Mathis – Ok, mais tu as pris ton maillot?

Estelle – Oui oui ne t’inquiète pas je le prends avec moi.

Moi – Ok, c’est partit !

Nous sommes partis en direction de l’hôpital pour chercher Théo.

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Quand nous toquetoquions dans la chambre 281, nous ouvrions la porte et ne trouvions personne….

Nous déscendions à l’accueil et Mathis demandait où était passé Théo Lorio, et le femme nous disait que Théo était dehors en attendant quelque chose.

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Une fois Théo reprit nous sommes partis chez moi et chacun se répartit dans un pièce pour ce mettre en maillot de bain. Mais il fallut aider Théo pour mettre son maillot de bain car il avait encore un peu mal à sa jambe, alors Mathis partit l’aider. Une fois tout le monde avec son maillot en-dessous ses habits nous partons pour la plage. Mais je n’était pas vraiment très allaise car j’avais peur que mon flash se réalise même si je sais déjà que tous mes flash se réaliseront……….

Qund nous sommes arrivés à la plage, Estelle, Théo et moi sommes partis nous installés dans un endroit pendant que Mathis est partit nous chercher des coktails ( sans alcools ).

Dès qu’il est revenu on s’est mis en maillot et on a parlé de tout et de rien et repensant à tout ce que nous avions vécu tous ensemble : des misères, du boheur, de la joie et des pleurs; mais nous ne regrétons rien car notre amitié est plus forte que tout!
Quand tout à coup : Mathis s’évanouït, puis Théo, puis Estelle et puis moi. NONNNNNNNNNNNNNNN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Mon flash s’est réalisé!!!!!!!

C-H Sha (17)

Chapitre 17

-Shiro-

Mon père

 

 

-Otousan*? Ah! Je sais pas comment c’est possible mais c’est pas trop tôt! Voilà qui va lui remettre les pendules au tour! :x

J’avais tellement été supris que j’étais tombé en bas de mon lit, maintenant, je ressentai de la colère et de la méfiance, j’avais pas très envie de le voir, il tenait par je ne savais quel prodige mon couteau… entre ses dents immatérielles, ses bras le long du « corps », pendant dans ses manches amples. Ses cheveux mi-longs masquaient presque tout le haut de son visage, on ne pouvait y voir que son œil droit, brillant d’émotion. Sur sa longue veste blanche, il portait un plastron en luminium, et avait un gros trou blanc, au niveau du plexus. À travers le plastron.

-C’est bien toi? Tu as beaucoup grandi dis-moi… 14 ans? :|

Jetant le couteau, il m’appela, d’une voix calme étoufant rage et joie à la fois. Je ne répondit pas, toujours sur la défensive. J’étais en train de me demander comment et pourquoi il était là et surtout, si il allait disparaître. Puis je détournai le regard vers ma grand-mère, au bord d’une crise cardiaque. Kazumichi la regarda à son tour dans les yeux avec une haine que je ne lui connaissais pas, de tous mes souvenirs. Et pourtant, il lui parla avec calme, ce calme et cette impassibilité que j’ai hérité de lui.

-Tu es encore plus cupide et possessive que je t’ai connue, Tsubaki-san. Et en plus, c’est pas l’assumation qui t’étouffe. Comment mon fils a donc pu en arriver à de telles extrémités? Comment a-t-il donc pu aller jusqu’à se lancer aveuglément dans quelque chose de regrettable comme le rituel du symbole? Dis la vérité, vieille mue!! :x

-Hein? Le ritu…

-je vais te rafraîchir la mémoire! Tu te l’est exprès effacée avec une arcane de ma mère! Ta propre sœur jumelle! Et tu as laissé croire à Shirokuro que tu étais sa grand-mère alors que tu n’es que sa grand-tante! Et tu ne l’as jamais aidé pour trouver une identité! On te l’a confié! Tu me dégoûte! Tu salis nos noms, tu es la honte de tout le clan! Il y a des limites aux secrets et tu les connaissais! Et pourtant, ça ne t’as pas empêchée de faire l’égoïste! À mes yeux, à nos yeux, tu as perdu absolument toute crédibilité, tu es même encore pire que moi et ma grosse connerie, qui a valu, en plus, le sacrifice de Hotaru! J’ai au moins essayé de faire quelque chose de bien, je me suis fait tuer, mais toi, oui, toi, tu n’as jamais fait de conscessions, jamais! Tout ça parce que tu haïssais Hotaru et Kurohoshi et que ta petite personne passait avant tout! L’égoïsme, ça va un moment, mais là, il faut arrêter! Avant, je t’admirais encore, quoi que tu en penses! Mais maintenant, c’est trop tard, TU ME DÉGOÛTES!!! :x

-Oui, j’ai dû m’effacer la mémoire, en utilisant une arcane de Tsugumi. Je n’ai jamais aidé Shiro pour trouver le clan auquel il appartient. Ça, je ne peux pas le nier. En revanche, je ne lui ai rien laissé croire. Maintenant que ça me revient, quand je voulais m’effacer la mémoire, c’était pas toute la mémoire. Or, je suis pas une Kioku. Tout a loupé, je me suis par la suite retrouvée avec un vide total! Je croyais sincèrement être sa grand-mère! Et puis, je vous détestait, toi, Hotaru et Kurohoshi, parce que vous deux, vous étiez bien trop naïfs! Tous! Kurohoshi, il est devenu Maître! Maître!… :evil:

J’assistai alors à un spectacle auquel je n’aurais jamais pensé voir de toute ma vie. Ma grand-mère, enfin, plus récemment ma grand-tante, partit en pleurs, se tordant les mains de rage, si mon père n’était pas déjà mort, elle l’aurait tué, tant elle avait l’air en rogne contre lui.

-C’est donc cette histoire de jalousie qui t’as rendue encore plus égoïste… Quitte à faire tout foirer. Quitte à devoir envoyer mourir Hotaru.

Il s’adressa ensuite à moi.

-J’ai pas très envie de te raconter toute les péripéties peu reluisantes de Tsubaki, ta grand-tante, mais il faut que tu saches quand même pourquoi on n’est pas là, aujourd’hui, pour t’aimer, t’élever et t’enseigner des choses. :/

-Hiromichi. ._.

En fait, j’étais déchiré entre l’envie qu’il retourne d’où il venait (d’ailleurs, pourquoi et comment il était là, soudainement?) et qu’il me raconte enfin ce que je n’avais jamais pu tirer de ma grand-tante. Il fallait bien avouer que je n’avais ni l’envie naturelle, ni l’intention forcée de me réfugier dans ses bras.

-Ouais, exactement. Hiromichi. J’aimerais te raconter un truc très important à propos des… Hyens. ._.

-Les Hyens? Qu’est-ce qu’ils viennent faire là dedans? ._.

-Shiro! Ne l’écoute pas! Ton père, tout comme ta mère d’ailleurs, sont des rêveurs, croyant que tout peut se résoudre par le bon côté… :evil:

-Il me semble que je sois assez grand pour faire moi-même le tri entre ce qu’il faut croire et ce qu’il ne faut pas croire non? ._.

J’avais parlé plus fort que d’habitude, ma grand-tante n’insista pas. Tout ça semblait l’avoir anéantie.

-Oui, tu n’es pas obligé de me croire. Je veux juste que tu écoutes ce que j’ai à te dire. :/

-Pas de problème. Mais il est un peu tard pour des excuses. Et t’as pas une idée de quel clan je peux appartenir au fait? Parce que ma chère grand-tante n’est pas capable de se souvenir. ._.

-Détrompe toi. Je ne suis pas vraiment là pour ça, revoir son père en fantôme après tant d’années, ça fait jamais beaucoup plaisir. Mais c’est pas réciproque. Je te parlerai des clans après. D’abord écoute. ^^’

-… Oui oui oui… Vas-y dis ce que tu as à dire. Passe sur les salutations, j’essaie de ne plus t’interrompre. -_-

-Bien. Autant y venir tout de suite, les Hyens ne sont rien d’autre que des humains comme nous, ayant subi une malédiction datant de l’Origine ou presque.

-Mais… >¦

-Écoute jusqu’au bout. Quand je l’ai appris, j’ai fais des recherches, et figure-toi qu’il y a un moyen de briser leur triste sort. Puis Hiromichi a débuté. Tu avais quatre ans environ. Tous les genkijas sont partis se battre, je vous ai laissé, ta mère et toi, en sécurité à la maison, avec les autres non combattants, le Maître défendait efficacement la Cité. Pendant la bataille, le Maître de Hikari, Kurohoshi Jūryoku, mon oncle, donc, ton grand-oncle, m’a nommé meneur des troupes au nord, c’est-à-dire que je devais diriger les opérations des genkijas de Hikari se battant au nord de notre continent d’abord, puis en suite au nord de Tsu, le continent voisin. On a mené une bataille d’usure terrible, pendant de longs mois. Les guerriers, aussi bien du côté Sebaï que du côté Hyen étaient épuisés, dévastés. Je trouvais vraiment stupide de devoir s’entre-tuer entre… humains finalement. Et cette haine dure depuis des siècles. Tant de morts. Des amis, de la famille. J’ai donc commencé a avoir des contacts avec le chef des troupes ennemies, pour trouver un accord, une armistice, et surtout, par la suite, le mettre au courant de leur… malédiction**, qui nous pourrit la vie à tous. ._.

Mon père se tut un instant.

-Et il l’a prit comment? Parce que, excuse-moi, mais tu es complètement malade de croire que… >/

-Il l’a plutôt bien prit. La malédiction peut se briser, il y a une seule condition, ne pas être maudit soi-même. Sachant comment faire grâce à Phaaénomiigen’yukraatas, le roulivre que tu possèdes aujourd’hui, je me suis rendu au Temple Kodaiwaru, non loin de Hikari, d’ailleurs, là où il fallait exécuter le rituel pour briser la malédiction. J’ai échoué, je ne sais même pas pourquoi. Pendant ce temps, le chef ennemi m’avait suivi. Il m’a lâchement et bêtement fait ceci. Il possédait une épée de luminium, aussi incroyable que ça puisse te paraître pour un Hyen. Je me suis évanoui, son arme encore dans le ventre, lui était parti.

Je suivi le regard de mon père. Il regardait le trou blanc à travers son corps. C’était comme si on pouvait voir l’âme.

-…Et tu es mort. ._.

-Pas tout de suite. Je suis sorti du temple, essayant de tenir debout pour rentrer à Hikari, me faire soigner. Je perdais beaucoup trop de sang. Et c’est alors que ta mère est arrivée en courant, en pleurant, et elle s’est jetée dans mes bras, se faisant à son tour embrocher…

-Hein? :o

-Oui. Dès que je lui ai dit que ton père essayait comme un grand naïf de briser une malédiction qui n’existe même pas, qu’il était dans un sale état, je le savais parce que ma soeur le surveillait, elle nous a tout raconté, et Hotaru est partie de Hikari pour le retrouver. ¦°

-Tu es une assassin Tsubaki! :x

-Je croyais bien faire je ne pouvais tout de même pas prévoir qu’elle… :x

-Taisez vous tous les deux je ne veux plus rien entendre de cette histoire! plus rien! C’est du passé! Maintenant, Otousan, je veux enfin savoir quel est mon clan. C’est tout. T’as parlé des Jūryoku. Jusqu’à maintenant, j’appellais ma « grand-tante » comme ça… ._.

-Ta grand-tante et ton grand-oncle, le dernier Maître de Hikari, sont des Jūryoku, maîtrisant la gravitation et la télékinésie, ta véritable grand-mère, c’était une Kioku, maîtrisant les arcanes de mémoire, ta mère venait du clan Makundo, qui sont des non-genkijas et moi, je suis un Akimitsu, maîtrisant la lumière, bien que ce domaine est tellement vaste et tellement complexe à maîtriser que mes arcanes se comptent sur les dix doigts. Quant à toi, j’en sais absolument rien. Tu maîtrise les arcanes des Jūryoku, mais tu es un nigenki. Et tu n’as pas d’armoirie génétique sur l’épaule. Sincèrement, je ne peux rien te dire. :|

-Merci… Je vais essayer de trouver quel est mon second domaine arcanique, je connais quelqu’un qui pourraient m’aider pour le clan Kioku, en revanche, je connais personne maîtrisant la lumière. Et toi, tu es mort. ._.

-…Merci de me le rappeler… On dirait bien que la mauvaise influence de Tsubaki a déteint sur toi. Non… Pour ce qui est de mes arcanes, il existe un roulivre contenant toutes les arcanes des Akimitsu. Quant à l’endroit où il est, j’en ai absolument aucune idée, quand j’ai commencé à apprendre, il appartenait alors à Shimo Akimitsu, un lointain oncle qui s’est suicidé. :/

-Il est quelque part sous terre. ¦\

-Non sans blague Tsubaki… Il est mort. Laisse-moi expliquer! ._.

-Nan pas Shimo. Le roulivre. Enfin… Shimo aussi évidemment. Le Labyrinthe est vaste.¦°

-Tsubaki, tu ferais mieux de la fermer avec le peu d’honneur qui te reste! Je ne te dois plus aucun respect à présent, que tu sois ma tante ou pas!! ._.

Elle se tut, se repliant encore un peu plus sur elle-même depuis le choc qu’elle avait eu en voyant le fantôme de mon père.

-Donc, je disais… Ce roulivre, je ne l’ai jamais vu mais Shimo y faisait souvent allusion, bien qu’il disait lui-même que selon ce qu’il savait, on avait autrefois caché ce précieux et dangereux recueil quelque part, justement, sous terre. Sous Hikari, le Labyrinthe est particulièrement en mauvais état, à cause que la Cité à été construite, comme tu le sais, sur le résultat d’une ancienne faille, donc, je ne sais pas où il pourait se trouver. Probablement sous une trappe ensevelie par le temps, ou un monument symbollique. :/

-Mon cher neveux. Permets-moi de dire que j’ai une petite idée sur l’endroit où pourrait être caché votre roulivre. Si ça peut aider à me racheter au moins un peu…¦°

Avant que mon père puisse l’envoyer balayer devant sa porte, ma grand-tante, qui avait parlé avec un ton bien plus narquois que d’habitude, fit alors quelque chose que je n’aurais jamais imaginé voir. Elle retira une à une les baguettes métalliques de son chignon imposant et pour la première fois à mon souvenir, je la vis avec les cheveux détachés. À peine après avoir constaté avec surprise que ceux-ci lui arrivaient à la taille, elle brandissait, victorieuse, une petite boite en bois qu’elle avait comme par magie sortie de son chignon.

-Tiens… ¦°

-Attends Shirokuro! N’y touche pas, cette femme est capable de tout pour arriver à satisfaire… :o

-Appelle-moi juste Shiro. :roll:

-Tsubaki, pose ça sur cette table là-bas, j’aimerais vérifier ce qu’elle contient! T’as causé assez d’entourloupes à toute la famille comme ça! >/

-Pff d’accord. ¦\

La petite boite atterit en douceur sur ma table, portée par la télékinésie. Le fantôme s’en approcha, et il l’ouvrit… avec sa bouche. Pourquoi il s’embête donc à ouvrir cette fichue boite avec ses dents… Déjà avant, avec mon couteau. Il réussit finalement à ôter le couvercle. Voyant que je le regardait sans comprendre, il leva lentement les bras.

-C’est ce qu’on appelle des blessures de guerre… :/

Il les relaissa pendre en tremblotant. J’avais juste eu le temps de voir qu’il n’avait plus de mains. Mais plus de mains du tout, qui contrairement au trou, blanc, qu’il avait dans le ventre, il n’y avait juste, rien.

-C’est bon. Y a rien de bien moche pour une fois, c’est juste une clé. ^^’

-Bah je vous l’avait bien dit… :mrgreen:

-Si j’étais de toi, je me tairais, c’est pas en te vantant toujours que tu vas te racheter de ne serais-ce qu’une once de tous tes malheurs! ._.

Une clé… Si ma grand-tante la cachait sur elle, dans sa coiffure ridicule, pendant tout ce temps, c’est qu’elle devait ouvrir un endroit très dangereux… ou tout du moins, ayant grande valeur pour elle. Je ne pouvait plus rien tirer de mon père. Il me fallait creuser ailleurs. Peut-être que je pourrais utiliser la présence de son fantôme pour faire parler Tsubaki? Non, je ne m’en sentais pas capable. Après tout, c’était mon père, je n’avais pas le droit de faire ça. J’en savais suffisament pour l’instant, il fallait qu’il parte.

-Au fait, comment ça se fait que tu sois apparu…comme ça? ._.

-Ah ça! avant de partir sur les champs de bataille, en prévision que je n’en reviendrais peut-être pas, j’ai demandé à un ami d’emprisonner une image de moi grâce à ses arcanes, si on veut bien, à la page du rituel d’Identification Symbol***, puisque tu ne pouvais pas connaître ton nom vu l’absence de l’armoirie, sachant qu’en grandissant tu voudrais peut-être le savoir. Mais avec ce rituel, une fausse manipulation, du genre « j’ai fondé mon clan sans savoir qu’en fait j’en avait vraiment un » peut amener à des conséquences désastreuses pour l’utilisateur. Du coup, cette connaissance a fait pour que dès que tu commencerais à lire à haute voix la page comme c’est indiqué que mon image consciente surgisse…

-Aha! Et maintenant, t’as un temps défini?

J’avais juste envie qu’il parte mais son explication ne m’apprenait rien en la façon de le faire disparaître, et le lui demander en face ne le faisait pas trop non plus… Sorti de Phaenomens… Pourtant, il avait l’air de lire dans mes pensées.

-Attends j’ai pas terminé. Je n’aime pas discuter pour discuter mais c’est important. Comme tu as pu le voir, on m’a ôté les mains… Je suppose, après ma mort, parce que…

Il s’éloignait du sujet. Ma grand-tante s’était assise sur une chaise, la tête entre les mains. J’étais toujours par terre, juste à côté de…

-… j’ai pas souvenir d’être mort sans mes mains. On m’a non seulement enlevé les mains, mais en plus la partie d’âme qui résidait dans mes mains. Entre parenthèses, ça veut dire que je ne vais pas trouver la paix si mon âme n’est pas entière. Ce qui veut aussi dire qu’on a…

…à côté de Phaenomens, toujours ouvert à la même page. J’eus une idée, j’esprais qu’elle marche…

-…voulu prendre possession de…

D’un geste à la fois lent et dur, j’enroulai le roulivre et la chape en cuir autour de celui-ci. Mon père disparu sans laisser de traces au même moment. Gagné. Je poussai un soupir de soulagement. Je n’arrivais pas à expliquer pourquoi, mais je ne voulais plus de mes parents comme il y a pas si longtemps.

-Il est parti? -_-

-Oui. Et je te déteste toujours autant. ._.

Sans plus rien dire, je pris la clé posée sur la table. Encore gagné. À coup sur, c’est la seconde clé qui ouvre le passage dans la cave. Un clé très compliquée, le luminium dans laquelle elle avait été forgée était légèrement usé, ce qui est très difficile à faire dans ce métal, elle était donc très ancienne. Voyant qu’elle n’avait rien d’autre à faire, ma grand-tante sortit de ma chambre, encore presque sous le choc. Je la suivi, puis je descendis à la cave.

La fameuse porte dérobée était toujours là, dans le même état où je l’avais trouvée. J’insérai la clé « yin »dans son socle, en dessous du « yang ». Une série de plusieurs cliquetis métalliques résonna dans la dalle. Il y avait beaucoup de loquets.

Je coulissai les lourds panneaux.

 

 

 

*forme polie pour dire « Papa » (en japonais)

**les Hyens se transforment en hyènes monstrueuses et mangent les humains vivants.

***Rituel le plus simple mais le plus puissant permettant de se donner une identité et de fonder son clan. À la seule condition d’être orphelin, ça n’aurait pas marché avec Shiro.

C-H Sha (16)

Chapitre 16

-Hanayo-

La pluie

 

 

Ça faisait une bonne dizaine de jours que j’avais arrêté de fuir jour et nuit. J’étais tellement loin de la Cité que je ne la voyais même plus ses lanternes briller la nuit entre la végétation et le fleuve, depuis l’arbre dans lequel j’étais perchée. Dans les arbres, le seul risque réel était celui de me faire attaquer par de jeunes tigres bleus, car une fois capables de se débrouiller sans leurs parents, ceux-ci étaient livrés à eux même avec leur seul « nid » dans les arbres pour refuge. Ils y revenaient incessamment, et n’étaient pas du tout accoutumés à ma présence. Je devais toujours me protéger. Mais pas les tuer. Tuer les tigres bleus était impardonnable. D’alleurs, les tigres bleus n’osaient pas tuer les humains. Un vieil accord. Pourtant, je me méfiais, les jeunes étaient fougueux et bagarreurs. Le sol était le plus dangreux, tout rôdait sur le sol.

Depuis mon départ, il avait plu une seule fois, une rincée forte. Amane avait probablement voulu effacer mes traces aux Filaturistes. J’avais vraiment une chance immense d’avoir une telle alliée. Elle me manquait. Il n’empêchait que je changeait régulièrement d’arbre. Ma nourriture était composée de fruits et de chasse, je m’étais fabriqué un arc et des flèches de bois, mais enduites d’un poison efficace à partir de champignons, fait pour tuer des petites proies volatiles ou autres rongeurs. il s’était avéré que les couteaux n’étaient pas très utiles dans les arbres.

À présent, enfin libre, mon but était d’atteindre les ruines de la Forteresse des Senthō-ki, cachées au Sud, dans les profondeurs de la jungle, pour y trouver un roulivre contenant toutes les arcanes de mon clan.

Ma tante n’était probablement pas au courant, mais moi, je l’avais appris de Amane. Malgré qu’elle fusse très jeune à son poste de Maître, celle-ci savait énormément de choses. En même temps, c’était en particulier elle qui avait sauvé Sui pendant Hiromichi, succédant par la suite au précédent Maître, feu Natsuiko Hyōzan, la tante de mon oncle Tamaaisu.

Après avoir mis la main sur le document, j’apprendrai. Et puis, je suivrai les traces de la Princesse Bleue.

Mon plus grand rêve était de devenir la plus grande Maître que Sui n’ait jamais connu, donc, de dépasser mon ancêtre, qui avait reboisé tout le continent grâce à ses arcanes d’une puissance phénoménale. Si je devenais Maître, ma tante n’aura plus jamais à craindre que les Hyens viennent l’attaquer parce que c’est une Daishizen, j’aurai toute leur reconnaissance, ils comprendront enfin que mes parents ne se sont pas battus et ne sont pas morts en vain. Les Maîtres, quelque soit leur âge, leur clan ou leur maîtrise de genki (bien que je ne crois qu’aucun maître n’était pas genkija, car il doit être capable de défendre sa Cité) sont incontestables. J’admire ces personnes, Amane est un modèle, une rivale. Une grande sœur.

°°°

Après bien des jours de recherche et d’escalade dans les arbres et les lianes, je découvris enfin les ruines. La première chose que je vis fut une grande place de pierre lisse et noire devant les restes de tours.

Peu après, lorsque j’entamai enfin ma descente sur la terre ferme, il se mit à pleuvoir, non pas sur moi, mais sur la dalle de pierre. En fait, c’était quelques gouttes à peine, et ça s’arrêta. Quand je mis pied à terre, ça recommença. Il y avait une grande inscription humide sur la dalle, formée par cette pluieintermitante qui n’avait rien de très naturel:

Oncle envoyé pisteurs. Tante m’a confié qqch grave à propos ton clan. Ta survie, reviens

C-H Sha (15)

Chapitre 15

-Mamie Jūryoku-

Le petit fils

 

Pour une fois, je m’en souvenais… Ça faisait maintenant un mois et demi que Shiro avait passé la porte de notre manoir, boitant, l’air fatigué, les cheveux plus en désordre que jamais, des entailles à moitié cicatrisées sur ses bras et le bas de son pantalon un peu déchiré, tirant son sac par terre dans une trainée de sable rouge, ce sac encore rempli de ce roulivre idiot qu’il trimballait partout. C’est tout juste si il m’avait saluée. Il était monté à l’étage et il avait dormi bruyament sans même prendre le temps d’aller se laver.

-Arrête de me fixer, j’ai horreur de ça. ._.

On était en train de manger, il rentrait tout juste de l’Administration.

-Je ne te fixe pas. J’observe le sale gamin que tu deviens, c’est tout. :/

-Je pense oui… j’en ai assez de toi et de tes trous de mémoire, ça doit faire dix ans que je dois te sentir. Je crois bien que je vais me tirer d’ici et me trouver une baraque. ._.’

-Ne fais pas ça! Je t’ai déjà répété mille fois que j’y pouvais rien avec ma… :/

-Va te faire soigner par les meilleurs Guérisseurs de Mitsugosa, va te faire remplacer la cervelle par les maîtres bouchers du clan Jikan, va… va… Enfin, bref, j’en ai assez de ces discutions ridicules avec toi. :roll:

Shiro se leva le plus tranquillement au monde de table, il posa son bol à moitié vide dans la bassine pour la plonge et il grimpa l’échelle.

-Tu… :|

-Non, je n’ai plus faim, tout ça m’a coupé l’apétit. Et pour une fois, j’ai pas envie d’être serviable, j’ai d’ailleurs le ménage à faire dans ma chambre. J’ai une lettre à envoyer à Eienharu, un ami qui habite à Fuu, justement, son grand-père est maître boucher. Ensuite, je me casse sûrement, je dois retrouver Inazuma et Kinkazu. ._.

Il disparût de ma vue par la trappe, je finis de manger, puis je fis la vaisselle, ça ne m’embêtait pas, puisque d’habitude, il la faisait sans même que je le lui demande.

Il était donc dans sa chambre, mais je n’entendais pas un seul bruit depuis un moment… Que faisait-il encore?

Je montai lentement et silencieusement l’échelle, mon bras gauche me faisait à nouveau souffrir le martyr, plus que jamais, jusque dans l’omoplate. À cause de l’utilisation exagérée de ce philtre, à mon âge.

-… taillader le symbole voulu dans une paume avec le couteau…

Il était assis sur son lit, sa chambre toujours autant en désordre, le roulivre ouvert à ses pieds, marmonnant je ne savais trop quoi pour lui. Un couteau dans la main gauche. Je haissais ce manuscrit maudit.

On peut savoir ce que tu fais, Shiro? >¦/

Nous avions parlé en même temps. Kazumichi et moi. Euh, un dour. Kazumichi? Je secouai la tête, pensant que ma mémoire défaillait à nouveau.

-T…toi? :o

-Tiens donc, Tsubaki. On dirait bien que tu es rongée par les effets de la culpabilité. Ou alors, c’est encore bien plus fort que ton amour propre?

Au dessus du lit, près de Shiro. J’ai reçu un choc en plein cœur. De la tête jusqu’à la taille, incolore, insaisissable, sans masse, sans lumière et sans ombre, se tenait, enfin, flottait, ou plutôt était projeté comme un hologramme, Kazumichi Akimitsu.


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